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Comment se perçoivent-ils ? Quelle image pensent-ils refléter ? Et quels sont leurs préoccupations et leurs projets en 2009 ? C’est ce que révèle la dernière enquête internationale de Robert Half Finance & Comptabilité.
En plein cœur d’une période mouvementée, quelle perception les professionnels de la finance ont-ils d’eux-mêmes, et comment pensent-ils être considérés par leurs proches ? Grâce à sa nouvelle enquête internationale, Robert Half Finance & Comptabilité, spécialiste du recrutement temporaire et permanent spécialisé, se fait l’écho du regard qu’ils portent sur eux-mêmes et de la façon dont ils pensent que leur entourage les juge. Cette étude permet également de connaître leurs grands challenges et leur vision de leur avenir professionnel en 2009.
Au cours de cette enquête, Robert Half a interrogé plus de 3 500 financiers qui se voient avant tout comme l’image même du professionnalisme (une réponse majoritairement unanime, qui recueille jusqu’à 73% des réponses en Italie, 72% au Brésil et aux Pays-Bas). Ils se définissent ensuite comme dignes de confiance (63% en Belgique, 54% en Italie). Et selon eux, le sens du détail est leur 3ème principale caractéristique (52% à Singapour, 48% en Australie). Avec toutefois une petite nuance ibérique : 46% des financiers espagnols se considèrent en 3ème lieu comme des battants !
Ces professionnels se pensent perçus par leur entourage extérieur à la sphère de la finance comme soucieux du détail (72% au Japon, 42% en France), professionnels (58% en Nouvelle-Zélande) et … quelque peu ennuyeux (57% au Royaume-Uni et aux Pays-Bas). Ils seraient également vus comme dignes de confiance et ce surtout en Nouvelle-Zélande (25%) et à Hong-Kong (24%).
Fabrice Coudray, Director de Robert Half International France complète : « parallèlement à l’évolution de leurs fonctions, notamment vers une plus grande communication, les financiers ont également changé leur perception d’eux-mêmes. Ils se croient certes ennuyeux mais s’attribuent à juste titre des qualités indéniables : ils sont devenus des collaborateurs professionnels et dignes de confiance et le disent. Leur propre perception a accompagné l’évolution de leur métier. »
Zoom sur la France
Les financiers se vient avant tout comme des professionnels (61%), dignes de confiance (47%) et soucieux du détail (45%). Par ailleurs, ils se croient perçus par les autres comme : soucieux du détail (42%), ennuyeux (40%) mais professionnels (34%).
Leurs préoccupations en 2009
Il leur a également demandé quels challenges leur semblaient majeurs dans leur activité professionnelle en 2009. Entre « garantir la conformité avec les règles de Corporate Governance et la réglementation », « actualiser leurs compétences », « maintenir l’équilibre leur vie professionnelle et personnelle » et « bénéficier d’une sécurité d’emploi », quelles sont leurs principales priorités ?
Le classement s’établit ainsi :
En premier, la mise à jour des connaissances pour 60% des Brésiliens, puis 42% des Italiens et 34% des Japonais.
Puis le respect de la conformité pour la majorité des financiers français (53%), ainsi que pour leurs confrères italiens (42%) et irlandais (34%) ;
Et si les financiers italiens (29%) et japonais (28%) se montrent préoccupés par la sécurité de leur emploi,
C’est à Singapour (34%) et en Nouvelle-Zélande (33%) que ces professionnels sont les plus sensibles à la question de l’équilibre entre leur vie professionnelle et personnelle (contre seulement 15% en France).
Quels sont leurs projets d’avenir ?
Si du présent à l’avenir, il n’y a qu’un pas, dans quelle direction les professionnels de la finance vont-ils avancer ? A l’issue de cette enquête internationale, ils affichent une stabilité importante et une grande fidélité… Les financiers français en sont une bonne illustration : ils sont aussi nombreux à s’imaginer dans 5 ans au même poste chez le même employeur (24%) qu’à occuper un poste plus senior toujours chez le même employeur (24%).
Le changement d’employeur est l’apanage des financiers en Asie : à Hong Kong 22% des professionnels de la finance pensent dans ce cadre occuper un poste senior et 19% des fonctions équivalentes. Ambitieux les Français ? Peut-être, car 18% d’entre eux projettent tout de même d’avoir obtenu un poste supérieur chez un autre employeur dans les 5 prochaines années.
En revanche, mobilité ne rime pas encore complètement avec indépendance, c’est aussi ce que révèle cette enquête. Ce type d’évolution de carrière ne semble pas vraiment attirer les professionnels de la finance. En France, Espagne et Japon, seuls 6, 4 et 2% l’envisagent contre 20% au Brésil et 18% en Australie.
Quant à quitter la finance ? Un « Oh non ! » semble l’emporter, même si 15% des Irlandais avouent y songer suivis par 13% de leurs confrères de Singapour (contre 10% en France, 6% à Dubaï, et 4% aux Pays-Bas ainsi qu’au Brésil).
| Méthodologie Robert Half a réalisé cette enquête entre novembre et fin décembre 2008 auprès de plus de 3 500 financiers (dont plus de 2 000 en Europe et 400 en France) exerçant leurs fonctions au sein d’un échantillon représentatif d’entreprises (taille, secteurs d’activité), dans 14 pays (Australie, Belgique, Brésil, Dubaï, France, Hong Kong, Irlande, Italie, Nouvelle-Zélande, Espagne, Pays-Bas, Royaume-Uni, Singapour, Japon). |
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